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Publications

Retrouvez dans cette rubrique les ouvrages papier publiés par nos membres ou intervenants à nos conférences.

 

Verney-Carron - Deux-cents d'Armurerie à Saint-Etienne de Musée d'Art et d'Industrie

Editeur : Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne. 29.50 euros

En 1820, Claude Verney remporte le premier prix de monture-sculpture avec une crosse représentant Diane chasseresse.

En épousant Antoinette Carron, il fonde la société Verney-Carron, aujourd'hui la dernière manufacture d'armes stéphanoise.

Derrière l'histoire de la société, c'est l'histoire de l'armurerie qui se dessine entre périodes de production et de crises, sous-traitance et innovations techniques.

1820-2020 : deux siècles d'armes exceptionnelles.

 

Stéphanois d'Autrefois de Gérard-Michel Thermeau

Editeur: Actes graphiques. Collection Histoire et Mémoire. 24 euros

Ils ont pour nom Chéri-Rousseau, Didier-Drevet, Claudius Villard, Michel Rondet, Valentin-Smith, Froget, Benoit Escoffier, André Merllié, Marie Faure, Francisque Bernard, Philippon dit Babochi, Balaÿ neveu, Poidebard-Cholat, Courally, Félix Devillaine,Jean Carret, Charles Gaches, Faure dit Cou-Tors, Vital de Rochetaillée, Testenoire-Lafayette. Vingt portrait de vingt Stéphanois d'avant 1914 : un passementier, un canonnier, un mineur, un médecin, un avocat, un curé, un notaire, un fabricant de ruban , un ingénieur des mines, un employé de commerce, un fontainier, une ourdisseusse, un cordonnier etc. Inconnus, célèbres ou oubliés, ils sont nos aïeux de l'avant-dernier sièc1e. Certains ont connu un destin mouvementé, d'autres une vie paisible. L'anarchiste exalté côtoie le royaliste fervent, le riche héritier apprécie le pauvre talentueux, l'ouvrier syndicaliste affronte l'ingénieur paternaliste. Bref, la vie dans toute sa complexité. Richement illustré (Plus de 180 images), ce livre offre une autre vision de l'histoire stéphanoise au XIXe sièc1e.

Gérard Michel Thermeau, docteur en Histoire, président d'honneur d'Histoire et  Patrimoine, est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'histoire de Saint-Étienne et de sa région. Il a déjà publié chez Acte Graphique Stéphanois d'ailleurs, Stéphanois de coeur.

Benoit Faure, le roi de la montagne de Jean-Paul Bourgier

Editeur: Le pas d'oiseau. 15 euros

« Je vous propose de décerner au petit Benoit Faure le titre de Roi des Grimpeurs. » Ainsi s'exprime le 20 juillet 1930 Henri Desgrange, rédacteur en chef de L'Auto et créateur du Tour de France. Le propos élogieux salue les performances du coureur forézien qui passe en tête au sommet de la plupart des cols du Tour de France. L'année précédente, le patron du Tour l'a surnommé « la Souris» à cause de sa petite taille, de sa facilité à avaler les fortes pentes, mais aussi à sa capacité à se glisser dans la bonne échappée ou à se faire oublier au sein du peloton. Le Tour de France est son royaume. Il remporte une étape à Nice et le classement des touristes-routiers en 1929 et 1930.

Benoît Faure brille également lors des courses d'un jour où il multiplie les succès et les places d'honneur affirmant de belles qualités de sprinter. Très endurant et doté d'une farouche volonté, " la Souris » réalise des coups  'éclat sur les très longues distances. Ne conduit-il pas à 49 ans une échappée solitaire de plus de 500 kilomètres lors de Paris-Brest-Paris 1948 ? Au cours d'une carrière d'une exceptionnelle longévité, il côtoie les Magne, Leducq, Vietto et assiste aux débuts prometteurs de Robic, Caput, Géminiani et Louison Bobet. Malicieux et ne manquant pas d'humour, Benoît Faure se retire à Saint-Ëtienne et dans son Forez natal où les souvenirs des exploits de "la Souris" restent vivaces.

Jean-Paul Bourgier est aussi l'auteur de Le Tour de France 1914; 1919, le Tour renaît de l'enfer et Ô Galibier !, également parus aux éditions Le Pas d'oiseau. Il raconte le sport cycliste avec son oeil d'historien, mais aussi avec son goût immodéré pour la petite reine et pour son cher Forez.

 

Armes et Cycles dans la Loire de Michel Redon

Editeur: Actes graphiques. Collection Artisanat et Industrie. 24 euros

L'arme et le cycle font partie des industries traditionnelles de la Loire, qui ont connu un brillant essor et ont fait rayonner la réputation industrielle de Saint-Étienne. L'historien retient aussi la fragilité du système de production constitué d'une poussière d'ateliers dépendants de grands donneurs d'ordre. Ce système s'est écroulé comme un château de cartes dès la disparition des donneurs d'ordre dans les années 1970-1980.

Aujourd'hui, un petit nombre d'acteurs résiste en s'adaptant aux tendances  des marchés et aux nouvelles technologies. Dans le secteur de l'arme, l'État  apporte une forte contribution économique en produisant des matériels et des équipements de combat et de défense. Quelques entreprises familiales héritières de savoir-faire et des artisans motivés par la réalisation du produit  personnalisé continuent de fabriquer des armes à feu portatives et des armes blanches. Le secteur du cycle profite d'un marché en forte croissance. Les quelques sociétés, qui ont survécu à la _ débâcle, démontrent une capacité à  rebondir. De jeunes entrepreneurs jouent la carte de la nouveauté technique, du haut de gamme et des services. Manufrance s'accroche à son histoire et poursuit l'aventure.


Le renouveau de ces deux activités manufacturières sur le territoire suppose une  coopération entre les acteurs, le soutien des collectivités publiques aux  projets porteurs d'avenir et une ambition collective.

 

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